
Quand notre effort est presque nul, quand un flocon transcende le but de nos actions, quand, en gall concentré sur la réceptivité, nous triomphons d’attention devant nos efforts mais manquons un direct.
Quand on réceptionne la cinquième dimension d’une partie qu’on ne joue pas, quand on a étouffé le signal de la salle des urgences et ouaté le sifflet de l’arbitre. Quand notre jugement desquamé flotte devant une spectaculaire agitation de pixels.
Quand le rond de la cible de nos projets prend du volume, quand leurs trajectoires rebroussent à l’intérieur. Quand le pour consent au contre. Quand le contre contre pour tous.
Quand rien ne peut moins, quand on ne pense pas à tout et pourtant pas en vain. Rien pour tous, tous pour rien.