
On a tous un projecteur consciencieux dans le X de nos secrets. On s’accélère la vitesse de la bobine ou on en retient la chorégraphie secrétée.
Plus ou moins poreux devant notre obscénité, on s’en élimine la sensibilité. Le monde traite en vain de sa pornographie, fonce sans rougir.
Pourtant la molette qui serre le X de nos pensées décoince. Une formation massive nous dégorge les pores au cutané de sa réalité. Le spectacle est vulgaire mais édité dans le hard de sa contemplation.
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