On tarde de mondes en attentes. On s’irruptionne de soif. On scandalise les monstruosités calcitrantes. On blanchit le possible des effets corrosifs. On diffuse la cause de notre bon contre tous ses torts. On répand notre masse du monde coulé. On brûle ce qu’on vésuve. On bave de sympathie pour une intimité. On salive notre révolution. On se tentacule de séductions. On mentalise une puissance d’attraction. On rêve du bain de notre altitude spirituelle. On noie le poisson de son oxygène. On cendre sur les consciences à leur pic d’éruption.