Mardi 2 décembre 2008

 

On tarde de mondes en attentes. On s’irruptionne de soif. On scandalise les monstruosités calcitrantes. On blanchit le possible des effets corrosifs. On diffuse la cause de notre bon contre tous ses torts. On répand notre masse du monde coulé. On brûle ce qu’on vésuve. On bave de sympathie pour une intimité. On salive notre révolution. On se tentacule de séductions. On mentalise une puissance d’attraction. On rêve du bain de notre altitude spirituelle. On noie le poisson de son oxygène. On cendre sur les consciences à leur pic d’éruption.

 

 

 

 

Par Nolwenn Euzen - Communauté : Poésie contemporaine
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

La rédaction

Mille et une Notes

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus