On se comprend mal sans partager ce qu'on a chaussé. On cherche parfois conciliation en terrain moins connu. On conteste toutes les prises de ce qu'on a détourné. On fraye le trouble des valeurs ...
On dit qu'un Romain n'avait pas besoin de moi profond pour son identité. La reconnaissance par les autres de sa position et de sa valeur sociale construisait son identité. L'opposition de la ...
Mais que tarabustait l'auteur avant de remettre à la toile les "Mille et une notes" de ce blog ? La fonction minuscule, texte publié par les éditions Tarabuste dans leur anthologie annuelle ...
Vous repensez à vos travées, vos dos serrés, vos linéaires en stabilité. Vous absorbez géométriquement leurs lignes. Vous spatialisez tenu dans votre espace. Sortez de la mêlée avec l’élan d’une ...
Comment s’utopiser de la meilleure cause sans glisser de sa poussée ? Si on perturbe, au petit matin sous une toile, les baves d’une colonie d’escargots et limaces en mouvement dans leur ...
Qu’est-ce qu’on guérit dans les régions sucrées ? Qu’est-ce qui progresse dans nos suffrages, nous prospère une augmentation, ne peut pas faire mieux que de mieux en mieux pour le mieux ? Dans ...
Si une hémorragie nous rend susceptible d’être élu, plutôt qu’utile, ou sans aspiration, quoi faire de la cavité ? Si la vessie d’une envie de croire devient la lanterne d’un idéal, de quel ...
On ruse d’invention sa vie pour la vivre. On se renardise pour se sentir exister. On tise de soi un objet convoité. On harcèle sa fréquentation. On se labyrinthe de comportements. On cherche une ...
Comment dégorger le rêve de paix des utopiens sans déssaler des mondes possibles ? Si on drague tout le captivant de notre attention, si on vibre tous les environnements dans leur activité, tous ...
On tarde de mondes en attentes. On s’irruptionne de soif. On scandalise les monstruosités calcitrantes. On blanchit le possible des effets corrosifs. On diffuse la cause de notre bon contre ...
Sans fantasmagorie, quoi s’attarder de la fois unique qui nous fait sensation ? Quoi rupestrer de notre caverne si on voit pas de mythe qui l’origine ? Quoi prétexter de l’enfance soluble ...
Qu’est-ce qui chevronne dans notre matière ? Qu’est-ce qui pipite de sa dimension l’élan de votre vue ? Qu’est-ce qui fléchi le terrain du cran de nos émotions ? Qu’est-ce qui nous flanque ...
Comme on rêve un « a » dans sa gorge frissonnante toutes les voyelles à la bouche érogène. Phrases chahutent mal disciplinées dans le monde qu'on nourrit. Chut. Chavire un varié ...
Friche en masse affectueuse, on rebrousse poil au palpe qui saisit. Aïe! s’auditionne-t-on aux qualités dont on s’accroît le contentement. On sucre à l’autre jouant de son instrument. On se ...
Une affaire louche nous fricote. On se frotte, on se provoque. Alarme, révulsion, alerte. Contact des surfaces en régime émotif. Décongelés des géologies familières. Broyage des congélations. ...
Concernée crûment d’idées incroyables. Tout dire se présente en masse et pour intolérable un bouillon d’intolérances. Fureur dans l’étouffée. Est-ce pas le bruit de vaisselle névrotique devant ...
On se cuisine des paradis perdus de notre cuisson. On touille le vrai dans le faux jusqu’à ce qu’il prenne. On vit de ce qu’on mijote. On s’aromatise pour palper son contenu. On gravite d’une ...
Ce qui compte, c’est pas que vous trôniez éternellement sur les fois qui vous ont fait sensation. C’est pas que vous sentiez le sel d’une assiette fade. C’est pas que vous tombiez votre assiette ...
On traîne sans événement du monde dans lequel on repose. L’immédiat botte en touche, le vestiaire fait taire. On renonce à la partie sans son applaudissement. On s’orchestre une partie ...
Fric-frac en séries. On se souvient de notre enfance en effraction. Mondes occlusifs. Inspiré de cascades mentales, frotté d’accidents, pirouettes et gymnopédies. Grand huit assoiffé. Sauté ...
On rit facilement du mot quand il brait son pays. On rêve comme un âne dans notre paysannerie. On pense féerie la moindre flaque empirique. Boucherie, crèmerie, épicerie: la mangerie natale ...
Contre le mur des angoisses, les cloisons paranoïaques, les serrures sécuritaires, les craintes dévaluatrices, les coffres d’idées salvatrices, les complots castrateurs, les prises d’otage ...
On se vautre sensoriellement, ébroué d’une tempête affective. On se démène où nous semble agir. On siège optimiste en sensation. On reçoit avec sens de l’accueil. Chevillé au corps ...
On s’étale le regard dans un espace pour se le faire voir. On se pince le tact avec la main, le pied ou le derme pour s’en saisir. On respire dans le bol qu’on se verse dans l’air. On bouge sans ...
Ce qu’on presse de notre place zone nos milieux. Le poste frontal de notre vision avoisine nos régions. On se réchauffe des possibilités de la période glaciaire qui nous fréquente les ondes. On ...
Combien de cavités faut-il se carier pour en crier ? De quel carnage sangle-t-on dans sa mâchoire ? Quelle douleur nous carne sa colère ? Qu’est-ce qui paresse pour notre repos ? Qu’est-ce qui ...
On se pousse dans nos vécus chauffé dans leur trempe. On ne moule pas dans le bain sans se fondre une qualité. En cube on pompe le ramage. On se roule ramasse-miettes si c’est la fin du repas. ...
On se pompe dans nos plis pour catapulter de notre métabolisme. On se chauffe le résidu en le toisant plus ou moins cruellement. En rade de succès on se nivelle une dose de grandeur. On brûle ...
On se dépense sans compter pour trôner en soi-même. On ne rentre pas systématiquement dans nos bonnes grâces. On perd nos crédits. On dérape sur le gain. On s’emploie intensif à notre ...
On le réveille un matin avec sa gueule de bois, on le casque de plomb : on ne s’en épaule plus dans le problème, on le bouge mal : on s’y tient en carapace. On peine à s’y retourner, on n’étire ...
On s’astique du moindre contenu sorti d’usine. On se confirme, on se lustre de ce qu’on prend pour un luxe. On s’éprouve au droit de consommer. On se grise des superfournitures étalées pour ...
On ne gagne pas de temps sans se coller plus d’heures au cadran. On ne se fréquente pas dans toutes nos circonstances. Retenu ailleurs, on excuse notre absence. On ne s’essore pas de la vraie vie ...
On tonne à ce qui nous tranche. Le volume nous a gonflé. On avance comprimé. On se bourre les mots dans la gorge. On s’avale sous la menace. On crie à plein gosier mais on se rattrape en ...
On se trousse de coutures plus ou moins résistantes. On se déniche en cris, en crocs, en caresses. On s’accumule pendant des jours de recherche sans se contacter. On se promet de passer. On se ...
On sort sa défense pour marger l’adversaire. On se bosse l’épine. On se remue la montagne pour la défense d’un cil. On remonte la dorsale du sous fond. On fixe une raison fourmilière. On vise en ...
Si on se parle avec la même contrainte qu’à faire pousser le sol peu fertile, si le plus viable de la condition n’est pas sa génétique, si le plus viable de la germe n’est pas dans son ...
On mâche des motifs à longueur d’horizon. On stase dans l’attraction des conditions. On gobe toutes les hypothèses frémissantes avant de frustrer leur action. On parie sur l’écologie des ...
On fonce au plus rapide. On se flashe, clique. On crispe à l’instant, on se grippe par seconde. On s’enfle les veines. On se blinde l’élan. On se gâche la crampe.
On se cadre de quatre bords noirs rectangulaires pour s’empêcher dans les lieux publics. On se protège contre la maladie grave et douloureuse que le corps pourrait produire dans cet ...
Imaginez trois éléments comme: une mouche morte un boîte de mouchoirs blancs cubique, telle qu’en se penchant sur la boîte pour attraper le mouchoir qui en sort (à la manière d’une petite ...