Le blog de Nolwenn Euzenhttp://nolwenn.euzen.over-blog.com/2008-01-31T19:15:04Zover-blog.com Atom 1.0 Generatorhttp://accel6.fdata.over-blog.com/99/00/00/01/img/avatar.pngUn blog-notes par la poète Nolwenn Euzen. Notes sur la poésie, ouvertes au champ des consciences militantes de l'art écrit.http://nolwenn.euzen.over-blog.com/article-20997542.htmlNote sur le cadastre des événements dans le désastre2008-07-05T09:05:34Z2008-07-05T08:58:00ZNolwenn Euzenhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-1008373.html
On se fait dermique des remarques de particules. On change de chair au courant de l’air. On
baume notre situation dans le massage des sens. On tisse qualités filées par affinités.
On veste une tache de sa couleur.<a href="http://nolwenn.euzen.over-blog.com/article-20997542.htmlhttp://nolwenn.euzen.over-blog.com/article-20977702.htmlNote sur l’ingression dans la situation immédiate2008-07-04T12:30:07Z2008-07-04T12:21:00ZNolwenn Euzenhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-1008373.html
On se peuple le bien de notre peau. On saisit mieux cette abstraction dans l’héroïne de nos
intentions. On se sent le préféré de notre feuilleton. On participe à nos idées par leur télévision. On se rend solidaire de l’effet vision.
On s’avale<a href="http://nolwenn.euzen.over-blog.com/article-20977702.htmlhttp://nolwenn.euzen.over-blog.com/article-20948536.htmlNote sur le total du T de l’instant2008-07-03T11:36:44Z2008-07-03T11:27:00ZNolwenn Euzenhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-1008373.html
On se prend pas pour le monde tel qu’on veut le connaître. On se passe du total de notre
dépense. On se cautionne du nécessaire, témoin de notre doute pour sa garantie. On cavale du siège notre grosse cavalerie.
On se cumule de cavernes qui nous encombrent. On capillarise nos finitions. On a tous le<a href="http://nolwenn.euzen.over-blog.com/article-20948536.htmlhttp://nolwenn.euzen.over-blog.com/article-20920606.htmlNote sur l’enchaîné de l’émotion qui nous fond2008-07-02T11:40:18Z2008-07-02T11:34:00ZNolwenn Euzenhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-1008373.html
On fonce du fond de notre forme. On se creuse la galerie dans la galère depuis qu’on ne rêve plus de ciel. On crève de rien dans un monde
crevé.
On s’ébranle la langue de notre discours pour en gonfler le point de vue. Branle-t-on la langue si on gonfle pour la vie ?<a href="http://nolwenn.euzen.over-blog.com/article-20920606.htmlhttp://nolwenn.euzen.over-blog.com/article-20900371.htmlNote sur le mixage de notre apparence2008-07-01T16:27:04Z2008-07-01T16:10:00ZNolwenn Euzenhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-1008373.html
On se farde ce qu’on tient pour notre publicité. On se cure l’esthétique pour en offrir le
jugement. La promotion est plus ou moins sensationnelle.
On s'intimide en surprésentation. On privilégie un stade qu’on ne court pas habituellement
devant autant de spectateurs. On<a href="http://nolwenn.euzen.over-blog.com/article-20900371.htmlhttp://nolwenn.euzen.over-blog.com/article-20818359.htmlNote sur la perspective par laquelle on se borne à soi2008-06-28T12:15:10Z2008-06-28T12:10:00ZNolwenn Euzenhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-1008373.html
On s’étale le regard dans un espace pour se le faire voir. On se pince le tact avec la main,
le pied ou le derme pour s’en saisir. On respire dans le bol qu’on se verse dans l’air. On bouge sans se tasser le corps en stase.
On<a href="http://nolwenn.euzen.over-blog.com/article-20818359.htmlhttp://nolwenn.euzen.over-blog.com/article-20805917.htmlNote sur le tact préhensif de nos facultés2008-06-27T20:35:17Z2008-06-27T20:08:00ZNolwenn Euzenhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-1008373.html
Ce qu’on presse de notre place zone nos milieux. Le poste frontal de notre vision avoisine nos
régions. On se réchauffe des possibilités de la période glaciaire qui nous fréquente les ondes. On se grésille de ce que l’image résille.
<a href="http://nolwenn.euzen.over-blog.com/article-20805917.htmlhttp://nolwenn.euzen.over-blog.com/article-20765992.htmlNote sur les cargaisons de l’expérience dont on se charge2008-06-26T11:50:06Z2008-06-26T11:44:00ZNolwenn Euzenhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-1008373.html
Combien de cavités faut-il se carier pour en crier ? De quel carnage sangle-t-on dans sa
mâchoire ? Quelle douleur nous carne sa colère ?
Qu’est-ce qui paresse pour notre repos ? Qu’est-ce qui prend le filtre de nos
perceptions ? Qu’est-ce qui flotte nous carguer une question ?
Si<a href="http://nolwenn.euzen.over-blog.com/article-20765992.htmlhttp://nolwenn.euzen.over-blog.com/article-20765919.htmlNote sur l’abstraction extensive2008-06-26T11:51:36Z2008-06-26T11:42:00ZNolwenn Euzenhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-1008373.html
On se pousse dans nos vécus chauffé dans leur trempe. On ne moule pas dans le bain sans se
fondre une qualité. En cube on pompe le ramage. On se roule ramasse-miettes si c’est la fin du repas. Qu’est-ce qui s’abscons sans qu’on sache quoi ?
M’astèmerais bien la faire si m’empêche mon idée.
<a href="http://nolwenn.euzen.over-blog.com/article-20765919.htmlhttp://nolwenn.euzen.over-blog.com/article-20709991.htmlNote sur la sève dont on monte2008-06-26T11:31:12Z2008-06-24T12:38:00ZNolwenn Euzenhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-1008373.html
On se pompe dans nos plis pour catapulter de notre métabolisme. On se chauffe le résidu en le
toisant plus ou moins cruellement. En rade de succès on se nivelle une dose de grandeur. On brûle dans le minuscule à jeun de ce qui peut le<a href="http://nolwenn.euzen.over-blog.com/article-20709991.html